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Histoire

Lundi 3 juillet 2006
Les gouvernements des 11 pays chargés de veiller sur les archives nazies de Bad Arolsen ont autorisé depuis mai 2006 leur accès aux historiens. 47 millions de documents concernant 17,5 millions de personnes victimes de la barbarie nazie sont ainsi entreposés sur 27 kilomètres de linéaires.

La principale réticence avancée jusqu'ici, notamment par le gouvernement allemand et par le SIR (Service Internation de Recherches à Bad Arolsen), relève de la protection de la vie privée. En effet, les nazis avaient poussé le détail jusqu'à consigner individuellement des renseignements hautement confidentiels comme les maladies héréditaires, les raisons de l'incarcération, les enfants illégitimes, etc.

Espérons toutefois que l'éthique fera respecter la mémoire des victimes tout en apportant des éclaircissements sur cette période sombre de notre histoire et notamment en faisant apparaître ce « petit détail de l'histoire » à sa juste valeur dans l'esprit des plus dérangés.

Par Fred
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Samedi 12 août 2006
Chaperon Rouge, Charles Perrault Que j'aime cette histoire. J'y pensais hier soir avant d'aller me coucher, hésitant à la raconter à mes chères frimousses de peur qu'ils ne cauchemardent toute la nuit. Elle me rappelle mon enfance lorsque les choses paraissaient si simples. Je me suis souvenu alors combien cette histoire pouvait être riche d'enseignements et terriblement d'actualité.
Alors tenez, cher lecteur, lectrice vous qui avez quelques minutes à perdre puisque je vous trouve ici, je m'en vais vous la conter. Au passage, n'ayez crainte, toute ressemblance avec des faits se déroulant ces derniers jours en Grande Bretagne, ou il y a quelques mois dans le même pays ainsi qu'en Espagne ou au Etats-Unis ne serait qu'une facheuse coïncidence. Evidemment, j'en profiterai aussi pour remercier Charles Perrault de nous apporter son concours éclairé.

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« Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l'appelait le Petit Chaperon rouge.

Un jour, sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit : Va voir comme se porte ta mère-grand, car on m'a dit qu'elle était malade. Porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre Village. En passant dans un bois elle rencontra compère le Loup, qui eut bien envie de la manger ; mais il n'osa, à cause de quelques Bûcherons qui étaient dans la Forêt. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter à écouter un Loup, lui dit : Je vais voir ma Mère-grand, et lui porter une galette, avec un petit pot de beurre, que ma Mère lui envoie. Demeure-t-elle bien loin ? lui dit le Loup.
Oh! oui, dit le Petit Chaperon rouge, c'est par-delà le moulin que vous voyez tout là-bas, à la première maison du Village. Eh bien, dit le Loup, je veux y aller voir aussi ; je m'y en vais par ce chemin-ci, et toi par ce chemin-là, et nous verrons qui plus tôt y sera. Le loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons, et à faire des bouquets des petites fleurs qu'elle rencontrait.
Le loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la Mère-grand ; il heurte : Toc, toc. Qui est là ? C'est votre fille le Petit Chaperon rouge (dit le Loup, en contrefaisant sa voix) qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. La bonne Mère-grand, qui était dans son lit à cause qu'elle se trouvait un peu mal, lui cria : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Loup tira la chevillette et la porte s'ouvrit. Il se jeta sur la bonne femme, et la dévora en moins de rien ; car il y avait plus de trois jours qu'il n'avait mangé. Ensuite il ferma la porte, et alla se coucher dans le lit de la Mère-grand, en attendant le Petit Chaperon rouge, qui quelque temps après vint heurter à la porte. Toc, toc.
Qui est là ? Le Petit Chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du Loup eut peur d'abord, mais croyant que sa Mère-grand était enrhumée, répondit : C'est votre fille le Petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. Le Loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Petit Chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s'ouvrit.
Le Loup, la voyant entrer, lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture : Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi. Le Petit Chaperon rouge se déshabille, et va se mettre dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa Mère-grand était faite en son déshabillé. Elle lui dit : Ma mère-grand, que vous avez de grands bras ? C'est pour mieux t'embrasser, ma fille.
Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes ? C'est pour mieux courir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles ? C'est pour mieux écouter, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux ? C'est pour mieux voir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents. C'est pour te manger. Et en disant ces mots, ce méchant Loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge, et la mangea. »

Moralité de l'histoire

On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles
Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d'écouter toute sorte de gens,
Et que ce n'est pas chose étrange,
S'il en est tant que le Loup mange.
Je dis le Loup, car tous les Loups
Ne sont pas de la même sorte ;
Il en est d'une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.


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Par Fred
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Lundi 11 septembre 2006


Le 11 septembre 1973, le Président du Chili Salvador Allende Gossens, meurt dans son palais présidentiel.

A l'époque, les Etats-Unis n'avaient pas encore le terrorisme comme cheval de bataille, à l'époque il suffisait d'agiter le marxisme comme épouvantail pour pouvoir justifier des moyens mis en oeuvre afin de mettre à terre une démocratie qui n'irriguait pas les idées acceptées par Washington. Le bras de la CIA se chargeait du reste.

Le fond du problème ? Le même qu'aujourd'hui avec l'Afghanistan, l'Irak, l'Iran, le Venezuela etc. : la domination coûte que coûte des pays disposant des richesses naturelles dont l'Empire a besoin. Le Chili gros producteur de cuivre, le Chili siège d'intérêts de sociétés américaines (ITT, Kemecott, Anaconda, Firestone, Bethlehem Steel, Pfizer, Dow Chemical etc... ) menacées d'être nationalisées, mais surtout le Chili premier pays d'Amérique du sud à élire démocratiquement un homme de gauche donnait le mauvais exemple et risquait de mettre le feu aux poudres.

Alors on se charge d'abord de frapper économiquement et le discours d'Allende à la Tribune de l'ONU le 4 décembre 1972 n'y changera rien. En parallèle, pour faire avancer plus vite le problème, la CIA fait assassiner le Général René Schneider fidèle à la république, puis se charge d'une campagne de calomnie envers son successeur le Général Carlos Prats afin que le Général Pinochet puisse prendre les rennes de l'armée. Après l'histoire s'accélère.

Allende, même si les thèses les plus diverses sur les conditions de sa mort circulent, est mort en Héros. En choisissant sa mort, il s'est placé au-dessus de ses adversaires et a conservé son libre arbitre. Aussi en hommage à cet homme qui a su dire «Non» jusqu'au bout de ses forces je vous reporte ici les dernières phrases qu'il a prononcées à son peuple. C'était le 11 septembre 1973 à 7:00.

« Je ne démissionnerai pas. Cela, je ne le ferai pas.
Je suis prêt à résister par tous les moyens, fût-ce au prix de ma propre vie...
Le capital étranger - l'impérialisme uni à la réaction - a créé un climat propice pour que l'armée piétine ses traditions.
Vive le Chili ! Vive le peuple chilien !
Ce sont mes derniers mots.
Je sais que mon sacrifice n'aura pas été vain.
Je sais qu'il apportera une leçon de moral et qu'à travers lui on condamnera le crime, la lâcheté et la trahison. »

Site de la Fondation Salvador Allende [En espagnol]
Site d'un ancien journaliste chilien Robinson Rojas [En français]
Par Fred
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Dimanche 10 décembre 2006
e général Augusto Pinochet est mort aujourd'hui à Santiago, à l'âge de 91 ans, a annoncé l'hôpital militaire où il avait été hospitalisé dimanche dernier après avoir été victime d'un infarctus du myocarde et d'un oedème pulmonaire.
L'ex-dictateur est décédé à 14H15 locale (17H15 GMT) à la suite d'une dégradation de son état alors qu'il avait été admis à nouveau au service de soins intensifs, a indiqué le docteur Juan Ignacio Vergara.

Augusto Pinochet avait été assigné à résidence le 27 novembre pour l'affaire de la «Caravane de la mort», un groupe de militaires qui a assassiné plus de 75 opposants dans les semaines ayant suivi le coup d'Etat du 11 septembre 1973. Lundi, au lendemain de son hospitalisation, il avait été libéré sous caution dans ce dossier.

Dommage. Ces derniers jours j'avais espéré qu'il survive encore longtemps, avec le secret espoir de voir cet homme jugé de son vivant. Cela ne sera pas. Si personne parmi les hommes n'a voulu faire son boulot, certains adoptant des prétextes inexcusables, peut être Dieu (s'il existe) fera-t-il le sien, en attendant que quelqu'un se décide ?

Par Fred
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Mercredi 20 décembre 2006
n tribunal autrichien a décidé mercredi une réduction de peine pour l'historien britannique négationniste David Irving, ouvrant la voie à sa prochaine libération de prison.
Un cour d'appel de Vienne a ramené à un an de détention, assorti de deux ans de mise à l'épreuve, la condamnation à trois ans de prison décrétée en février dernier par la justice autrichienne pour négation de l'Holocauste.

M. Irving va être libéré prochainement car il a déjà purgé treize mois de sa peine depuis son arrestation en novembre de l'an dernier.

La justice autrichienne avait confirmé en septembre un verdict décrété lors d'un procès qui n'avait duré qu'une seule journée, le 20 février 2006.

L'historien avait plaidé coupable de déclarations négationnistes remontant à 1989.

Il avait cependant ajouté qu'il ne mettait plus en cause l'existence des chambres à gaz du camp d'extermination d'Auschwitz.

Il était également jugé pour avoir affirmé que les pogroms de la Nuit de cristal de novembre 1938 n'avaient pas été l'oeuvre des nazis mais d'«inconnus» qui avaient revêtu l'uniforme de sections d'assaut allemandes, et qu'Adolf Hitler avait en fait protégé les juifs.

M. Irving avait été jugé coupable des trois chefs d'accusation pesant contre lui par un jury de huit personnes.

Le Britannique, qui a 68 ans, avait été arrêté lors d'un contrôle routier en Autriche, où la justice avait lancé un mandat d'arrêt contre lui.

En Autriche une législation de 1947 permet des poursuites contre la négation du génocide et des crimes contre l'humanité commis par les Nationaux-socialistes.

L'Autriche figure parmi onze pays dotés de lois contre les négationnistes de l'Holocauste où quelque six millions de juifs ont été tués, essentiellement lors des dernières années de la Seconde guerre mondiale.

David Irving est notamment l'auteur de «Hitler's War» ("La guerre d'Hitler"), un livre paru en 1977 qui tente de minimiser les atrocités nazies et d'exonérer Adolf Hitler de sa responsabilité dans les camps de la mort. Il avait même affirmé qu'Hitler était un ami des juifs.

L'historien avait aussi affirmé qu'il n'y avait pas eu de chambres à gaz à Auschwitz et que le nombre des victimes juives des nazis avait été très exagéré.

David Irving a plaidé coupable d'entrée de jeu, surprenant tout le monde à l'époque. Le subterfuge lui permet aujourd'hui de sortir de prison. Si ce personnage est méprisable il n'en est pas moins un excellent historien ayant une connaissance extrêmement pointue du régime nazi et de la seconde guerre mondiale. Il fut par exemple à la source d'un regard plus critique sur les bombardements alliés durant cette dernière et notamment celui de Dresde. Alors, la question de fond que je me pose en mettant de côté le dégoût que ce genre de personnage m'inspire, est de savoir s'il faut les faire taire ou bien s'il faut les utiliser... en restant vigilant. Vaste question.
Par Fred
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Samedi 30 décembre 2006
Saddam Hussein Amnesty International a «déploré» la pendaison de Saddam Hussein, déclarant que cette issue représentait «une occasion manquée» d'obliger l'ancien dictateur à rendre compte de ses crimes. Amnesty rappelle son opposition «inconditionnelle à la peine de mort» et estime «d'autant plus détestable que cette peine extrême ait été imposée après un procès inéquitable».

Pour Patrick Baudouin, président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), «Au-delà de la condamnation absolue de la peine de mort, l'exécution hâtive de Saddam Hussein prive les Irakiens et le monde entier d'un procès global qui aurait permis de mettre en lumière les complicités occidentales dont il a bénéficié».

Parmi toutes les déclarations en provenance des quatre coins du Monde, voici les deux qui ont pu retenir mon attention parce qu'elles me semblent être les plus sensées. Saddam Hussein est mort, il ne parlera plus. La loi du silence pourra-t-elle être brisée au travers de ce que nous appelons communément l'Histoire afin que la vérité soit faite et qu'un vrai procès ait lieu ? Cette quête appartient probablement au peuple Irakien et aux historiens. En espérant que le temps renforce cette conviction et délie les langues. Ce n'est pas pour un dictateur sanguinaire qu'il faut accomplir cela, c'est pour rendre aux peuples de cette planète une justice qui une fois de plus, au nom d'intérêts qui dépassent le commun des mortels, vient d'être lamentablement bafouée. Une fois de plus, les plus hautes instances internationales ont montré leurs limites.
Par Fred
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Jeudi 4 janvier 2007
Pendaison Saddam Hussein epuis hier, c'est la bousculade sur ce blog. Tout est en train de se calmer mais avec près de 400 visiteurs uniques rien que pour ce mercredi, le record du blog a été battu.

Un peu «sceptique» devant un tel engouement, et passé le moment d'autosatisfaction (je vous rassure, pas plus d'1mn, je suis réaliste quand même) je tentai d'analyser les statistiques du blog afin d'y voir plus clair.

D'abord, j'analysai la provenance : Chine, Japon, Canada, USA, Belgique, G-B, Algérie, Maroc, Tunisie, Emirats... Et puis, je constatai qu'avec deux tiers des hits, Google était en train de m'envoyer tous ces internautes.

Dans la seconde qui suivit, l'analyse de mots clés me fit prendre conscience que cet engouement ne résultait en rien du contenu général de ce blog (snif) mais plutôt d'un post en particulier : celui de la pendaison de Saddam Hussein. Enfin, avec une petite recherche sur Google, le phénomène s'expliqua de lui-même : je me trouvai en troisième position, juste derrière le Nouvel Observateur, sur la première page de résultats de tout ce qui peut tourner autour d'une recherche avec un mot clé comportant le mot Saddam (tout est rentré dans l'ordre depuis).

Je pris alors conscience que tout ce que cherchaient réellement ces internautes, c'était la vidéo de la pendaison de Saddam ! Et cela me fit froid dans le dos !

J'ai déjà écrit dans le post sur la pendaison de Saddam, ce que je pense de son exécution. Je ne vais pas me répéter. Alors, maintenant si la question est de savoir s'il fallait diffuser cette pseudo vidéo, ma réponse est également non ! C'est pour cela que vous ne la trouverez pas sur ce blog.
Et l'explication en est toute simple : je suis pour la justice, la dignité humaine et contre la peine de mort !

Merci quand même d'être passé(e)s, revenez quand vous voudrez, même si c'est pour m'engueuler, je préfèrerais...

Par Fred
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Samedi 27 janvier 2007
Abbé Pierre
Les vrais faiseurs de paix sont ceux qui s'ouvrent à la conscience universelle

Abbé Pierre.

Par Fred
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Samedi 27 janvier 2007
La journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l'Holocauste coïncide avec la date de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau en Pologne par les troupes soviétiques, c'était le 27 janvier 1945.

Pendant 5 ans, plus d'un million d'hommes, de femmes et d'enfants dont une immense majorité de juifs de divers pays d'Europe occupée par les Allemands, ont péri dans ces lieux.
Devant l'avancée de l'armée russe, les nazis ont abandonné le camp après avoir fait exploser les chambres à gaz et les crématoires. Les Nations unies ont choisi cette date du 27 janvier pour honnorer la mémoire de toutes les victimes de la Shoah, près de 6 millions de personnes.

Aujourd'hui le camp d'Auschwitz est un musée, l'un de ses objectifs : NE PAS OUBLIER.
Par Fred
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