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Emploi, Travail

Mercredi 14 juin 2006
Chiffres, Statistiques Et voilà, certains diront qu'il fallait s'y attendre, d'autres revendiqueront que l'effet n'a pas pu encore porter ses fruits, mais les résultats sont là : pour le CNE les chiffres sont navrants voir catastrophiques.

Selon le ministère de l'emploi :
10% seulement des CNE correspondraient à de véritables créations d'emplois.
1/3 auraient été rompus avant les six mois qui ont suivi leur signature.

Contrairement à ce qu'annonçait M. De Villepin dernièrement à savoir que 90% des contrats conclus ces dix derniers mois étaient toujours actifs. Cela fait un peu désordre.

Au-delà de la portée des chiffres, je laisse le soin aux ténors de la politique - certains de se satisfaire, d'autres de se battre pour défendre ce pauvre bilan - bref de continuer leurs brailleries motivées uniquement par la campagne électorale qui a démarré.

Un chiffre du MECS attire encore plus mon attention :
70% des CNE auraient de toute façon débouché sur des CDD et/ou CDI.

On peut donc s'interroger sur le bien-fondé de ce type de contrat, comme beaucoup l'ont déjà fait. On peut se demander si - compte tenu de la prévisibilité des différentes réactions des acteurs sociaux - le gouvernement n'oeuvre pas avec du mercurochrome en voulant donner l'illusion qu'il réalise de grandes réformes. Le combat étant perdu d'avance.

Tristesse

Car il devient évident que cette « guerre » ne peut être gagnée avec ces tentatives de contrats visant à donner à ceux qui les promulguent un bonus de notoriété. La fausse facilité donnée aux entreprises d'instaurer la précarité au nom de la productivité voir de la survie est inopérante à faire dégonfler les chiffres honteux du chômage de façon durable. Elle est tout au plus opportuniste à court terme. Compte tenu du coût d'insertion d'un nouvel arrivant dans une entreprise elle est très certainement contreproductive si la démarche initiale n'est pas de s'inscrire dans la durée. Or, les chiffres, indépendamment de tout parti pris politique sont bel et bien là. Malheureusement...

La « Solution » ne peut donc se bâtir sur une législation assouplie, sur un code du travail gavé aux cures d'amaigrissement. L'aveuglement peut encore se soigner, la bêtise c'est beaucoup plus dur.

Je suis triste pour toutes ces personnes salariées qui dans leur vie de tous les jours espèrent se sortir désespérément de la galère du chômage et de la précarité avec qui l'ont joue de la façon la plus cynique qui soit en leur faisant espérer une vie meilleure en contrepartie de leur engagement.

Je suis triste pour ce pays qui vie du mensonge en se masquant la réalité des choses dans le seul but de l'opportunisme tantôt politique tantôt financier.

Par Fred
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Jeudi 29 juin 2006
Métiers Info Le site Metiers.info a été réalisé par le Centre Information Jeunesse Essonne. Il recense plus de 1000 métiers sur lesquels vous pourrez trouver bon nombre d'informations : description de la fonction, diplômes généralement requis, rémunérations pratiquées etc. Et même des témoignages vidéo de personnes exerçant certains des métiers référencés.
Une bonne initiative et de bonnes idées pour aider à différents niveaux, un bon site à visiter.

Par Fred
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Mercredi 12 juillet 2006
Plan de cohésion social L'Ordre des experts-comptables met en garde les entreprises sur la rupture d'un CNE.

"Si les employeurs ont largement retenu le principe de liberté de rupture du CNE (contrat nouvelles embauches), ils ne doivent pas oublier que tout principe connaît des exceptions. Sans oublier que, si l'employeur n'est pas tenu de motiver la rupture du CNE, il devra, le cas échéant, se justifier devant les prud'hommes au cas où le salarié contesterait cette rupture, reprochant à l'employeur un abus de droit, une légèreté blâmable", rappelle l'Ordre des experts-comptables dans ses publications datées des mois d'avril et mai 2006, destinées à ses membres.

Sources
http://www.experts-comptables.org
http://www.travail.gouv.fr/informations-pratiques/fiches-...
Par Fred
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Mercredi 19 juillet 2006
Unedic
Cinq organismes privés ont été testés par l'Unedic pour le placement des chômeurs : Ingeus, Adecco, BPI, Altedia et l'Apec. 7 013 chômeurs ont participé à l'expérience.


Selon l'Unedic, le bilan s'avère suffisamment positif pour que ce dispositif soit étendu. Son conseil d'administration a donné son accord le 5 juillet dernier. Un appel d'offre va donc être lancé et les noms des sociétés retenues seront révélés le 8 septembre prochain.

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Bilan positif pour qui ?

Les chômeurs ?

53,7% des chômeurs pris en charge ont retrouvé un emploi (à temps plein dans 98% des cas) au bout de six mois et 68,5% au bout de dix mois, contre un taux d’accès à l’emploi qui est d’habitude généralement de 68,4% à douze mois.

Les chômeurs pris en charge ont dit apprécier la relation personnelle avec le conseiller. Les statistiques auraient montré que le taux de satisfaction s'élèverait à 87%.


Ou l'Unedic ?

24 millions d'euros auraient ainsi été économisés. Cette somme correspond à la différence entre les indemnités qu'aurait dû verser l'Unedic, au-delà du 5e mois, aux chômeurs ayant tenté l'expérience (47,2 millions d'euros) et le coût total de l'opération (23,2 millions).

La mission de l'ANPE en cause ?

L'on peut s'interroger sur les motivations réelles qui pointent derrière tout cela et plus globalement sur l'avenir de l'ANPE. Car les critères essentiels qui ressortent de cette démarche au travers des différentes publications (et notamment celles du Sénat ). On ne peut tout de même pas jeter l'eau du bain avec le bébé. Un agent ANPE doit s'occuper de 140 chômeurs contre 40 pour les « collègues » du privé qui ont participé à cette action !

Un autre élément qui ressort de cette action est que 60% des placements correspondent à des offres d’emploi qui n’avaient pas été déposées à l’ANPE. Cela ne me paraît pas très sport de comparer des taux de placement sur un panel qui n'est pas identique pour comparer une performance !

Alors les économies certes, la satisfaction des chômeurs parce qu'enfin on s'occupe un peu plus d'eux (obligation de résultat oblige) tout cela est très bien mais le procès sous-jacent de l'ANPE est un peu pervers.

De là à penser que le souci réel est la réduction coûte que coûte des 10 milliards d'euros de déficit cumulé de l'Unedic, il n'y a qu'un pas.

Un système à l'Anglaise ?

Après la karchérisation des statistiques (celle ci ayant entraînée les excès auquel on a pu assister depuis deux ans, avec une accélération notoire depuis l'année dernière), les jalons pour déployer une solution plus «radicale» ne viendraient-ils pas d'être posés ?

N'allons-nous pas déboucher sur un système à l'Anglo-saxonne où le moindre refus parce que le poste proposé ne sera pas en adéquation avec le métier des gens entraînera la radiation du demandeur ?

N'allons nous pas ainsi créer une société encore plus précaire sur le modèle de ce qui se passe en Grande-Bretagne ou les Etats-Unis par exemple où des gens préfèrent se mettre en marge de la société pour échapper à un système qu'ils ne comprennent plus ? Ce serait donc cela l'idée d'une société plus juste telle qu'elle est annoncée dans le clip de l'UMP ?

Pourquoi ne pas moderniser réellement l'ANPE ?

L'ANPE est une grande idée... qui n'a jamais réellement aboutie. Les moyens existent ou ils sont sous-jacents mais les résultats ne sont pas là.

Tous ceux qui ont subi le chômage à un moment donné de leur vie et qui ont dû côtoyer les agences auraient sans doute beaucoup de chose à dire et à redire.
Les recruteurs, les agents ANPE, les chômeurs, bref le pays tout entier pourrait participer à une réforme en profondeur du système.

Il y avait eu un grand sondage lancé l'année dernière par le Journal du Management. Le but : proposer à M. De Villepin «1001 idées» pour lutter contre le chômage. C'était la période des 100 jours qui a débouché sur le Waterloo enfin le bid de septembre 2005. Pourtant, les idées proposées par les internautes étaient vraiment loin d'être inintéressantes.

A cela, contre vents et marées, on préfère faire appel au privé. Au  final, nous allons donc continuer à payer deux systèmes en opposition qui deviendront deux machines infernales se taillant la bourre pour faire chuter à tout prix les statistiques du chômage sans que les problèmes de fonds ne soient réglés. Pour ne pas être malpoli je dirai que c'est fâcheux...


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Par Fred
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Mardi 8 août 2006

Préambule

Eh oui, ce sont les vacances, certains trouveront ce post décalé mais je n'en peux plus d'entendre tout et n'importe quoi sur la productivité des Français, sur notre fainéantise légendaire. Bref, tous ces discours rétros cherchant à faire culpabiliser les masses laborieuses et à leur faire rentrer dans le crâne que plus ils travailleront plus ils seront heureux, qu'avec leur aspiration à glander ils mettent le pays par terre.

Oh je n'ai rien contre le travail, bien au contraire, mais nous ne sommes plus au 19è siècle, la société a évolué et il faudra bien que les politiques s'adaptent au contexte plutôt que de vouloir désespérément l'inverse. D'ailleurs existe-t-il une statistique sur le rapport consommation / heures travaillées, je serais curieux de la voir. Car m'est avis que la RTT a dû fortement impacter cette dernière. Bien sur, il faut de l'argent pour consommer, mais avec la montée en puissance du crédit et la constatation que l'endettement des français augmente il doit y avoir un facteur de corrélation. Non ?

Des congés

Alors les Français seraient les champions toutes catégories de la glanderie organisée ? Ok, pourquoi pas. Mais que disent exactement les chiffres ?

Et bien au niveau du nombre de jours de congés notre pays arrive dans le milieu du classement. La suède quant à elle arrive en tête avec 33 jours, suivie des Pays-Bas (31,3), du Danemark (30) et de l'Allemagne (29,1). Enfin le Royaume-Uni arrive derrière la France (avec seulement 24,5 jours de congés).

Le nombre de jours fériés qui s'échelonne entre 15 (Chypre) et 7 (Roumanie) nous place (11) au niveau de la moyenne de l'UE (11,8).

Enfin au niveau des congés annuels en heures, la France avec 252 h se place en dessous de la moyenne européenne (278,6) loin derrière la Suède (341,4), le Danemark (310,8), l'Italie (304), l'Allemagne (298,6) et à peine plus que le Royaume-Uni (241,8).

Alors que dire de ces journalistes, politiques qui nous bassinent avec le modèle anglo-saxon ? Je resterai poli.

De la productivité...

Plus on travaille longtemps et plus l'heure de travail perd en efficacité. Ceci est lié bien entendu à des facteurs humains comme la fatigue, le stress etc. Le niveau de productivité optimale est couramment admis comme devant être d'environ 85% ce qui correspond à environ 7h de travail par jour (optimales je vous l'accorde). A six heures de travail par jour le ratio de productivité remonte à 90%. Le temps de travail optimal par jour se situerait donc dans la fourchette des 5-7h et non des 8-10h.


Heures 1h 2h 3h 4h 5h 6h 7h 8h 9h 10h
Production 100 100 98 96 93 90 85 82 78 73


La cause n'est donc pas forcément entendue que la durée du temps de travail soit si néfaste que cela. Si l'on regarde de plus près les résultats d'une analyse de Proudfoot consulting, les principaux freins à la productivité des salariés sont :

1. La planification et le contrôle insuffisant (40% des cas)
2. La supervision inappropriée (25%)
3. Le manque de motivation (13%)
4. La main d'oeuvre sous qualifiée (10%)
5. Une communication inefficace (7%)
6. Problèmes liés à l'informatique (5%)


De là à en tirer certaines conclusions...

Voilà cher(e)s compatriotes vous pouvez vous remettre à bronzer, rassuré(e)s,  le pays est encore debout. Quant aux politiques qui aiment tant le sable, remettez donc la tête dedans.


Par Fred
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Lundi 28 août 2006
Humeur de chien e quoi ? Flagrant délit d'annonce d'emploi illégale pour un emploi en France, vue sur un site Français. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de celui de l'ANPE.

Bonnet d'âne à l'ALE du coin qui n'a pas fait son boulot en laissant passer cela.

Comment ça ce n'est pas si grave ? Bien sur on demande quelqu'un de bilingue. Mais je ne pense pas que le rôle de l'ANPE soit celui de faire de la discrimination ou alors nous sommes vraiment mal barrés.
Tout en espérant que cela ne soit vraiment qu'une regrettable erreur.


Numéro de l'offre : 489030M
Code Métier ROME : 32321
Intitulé du poste : SOFTWARE DEVELOPER ***** URGENT *****
Type et nature du contrat : CONTRAT A DUREE INDETERMINEE / CONTRAT DE TRAVAIL
Description du poste :
FUTUR EUROPEAN LEADER GROWING COMPANY IN EMBEDDED SOLUTION FOR TELEMATICS, NEED SOFT DEVELOPER WITH GREAT LOGICAL,SKILLS,ADAPTABILITY + RIGOR. YOU WILL EVOLVE IN A TEAM AND ALSO HAVE PERSONAL CHALLENGES + DEADLINES PERFECT KNOWLEDGES OF JAVA AND/OR C++ MANDATORY. MS SCIENCE INFORMATIQ

Expérience : DEBUTANT ACCEPTE
Formation et connaissances :
MASTERE/MAGIS. INFORMATIQUE EXIGE(E)
HAVE A LOOK: WWW.MOBILE-DEVICES.FR
ANGLAIS BILING+TECH EXIGE(E)

Lieu de travail : 94 - LE KREMLIN-BICETRE
Salaire indicatif : ANNUEL DE 25 000 A 37 000 Euros ( 163 989,25 A 242 704,09 F)
Déplacements :
Horaires : 35H00 HEBDO
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Par Fred
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Mardi 29 août 2006
Coup de gueule Selon l'Union professionnelle artisanale (UPA), l'artisanat a augmenté ses effectifs salariés de 20 % entre 1998 et 2004.
Une enquête réalisée à la demande de l'UPA par l'Institut I+C, révèle que 14 % des embauches dans l'artisanat ont été réalisées en CNE (contrat nouvelles embauches) au cours du premier semestre 2006.
28 % des artisans n'auraient pas embauché et 9 % auraient retardé leur recrutement si cette nouvelle forme de contrat n'avait pas été instaurée.
96 % des bénéficiaires d'un CNE (embauchés au cours du premier semestre 2006) travaillent encore dans l'entreprise qui les a employés.
75 % des artisans prévoient de garder leurs salariés embauchés en CNE au-delà de la période de consolidation de deux ans.

«Ainsi, il apparaît clairement que le CNE a donné la possibilité aux chefs d’entreprise de prospecter de nouveaux marchés ou de développer leur activité, tout en limitant les risques en cas de retournement de conjoncture. En outre, il n’y a pas lieu de s’étonner du ralentissement des embauches en CNE au cours des dernières semaines alors qu’une véritable campagne de désinformation a été menée dans cette période. Les entreprises, particulièrement les plus petites, ont besoin de mesures facilement applicables et pérennes. Or, les déclarations guerrières et la multiplication des recours contestables devant les Conseils de prud’hommes n’ont pas été de nature à les rassurer. »
Extrait du communiqué de presse du 18.06.2006

[Source Communiqué de presse de l'Union professionnelle artisanale]

Il est intéressant de noter le côté «positif» de présenter les choses. 14% il n'y a pas de quoi pavoiser sur le CNE. Mais l'UPA nous explique que la croisade est gagnée malgré la campagne de désinformation orchestrée par Dark Vador lui-même qui a écourté ses vacances sur Tataouine pour cela. Le côté obscur, vous vous souvenez ?

En clair, les patrons des TPE n'attendaient que le CNE pour faire du business et ils sont près à arrêter de faire du fric (démarche tout à fait louable au demeurant) parce qu'il y aurait de la contestation dans l'air sur le bien-fondé du CNE... Ce n'est pas très sérieux.
Et c'est d'ailleurs surprenant de lire que ces patrons prévoient de garder 75% de ces CNE.

Donc, soit ces chefs d'entreprises ont menti (pour faire les malins) soit ils ont anticipé leur surcroît d'activité et planifié les ressources en conséquence pour les deux prochaines années (ce qui est plus vraisemblable dans certains secteurs d'activité comme le BTP par exemple). Et puis évidemment les recours "contestables" aux Prud'hommes (on se demande pourquoi ?) freine l'activité économique, c'est reconnu mondialement... C'est un peu comme ci Renault expliquait la baisse de ses ventes parce que Nicolas a mis des radars partout !

Alors crise temporaire de mauvaise conscience, simple renvoi d'ascenseur aux petits copains afin de venter les mérites d'un contrat qui ne représente QUE 14% de leurs embauches, simple campagne de désinformation grand classique de ceux qui aiment se frotter à la jambe de celui qui tient la laisse ou tout bêtement simple ralentissement d'activité dans certains secteurs ?

La recherche de manipulation des consciences par la présentation des chiffres et l'oubli des faits est toujours une tentation.  Si vous voyez d'autres raisons n'hésitez pas à m'en faire part.
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Par Fred
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Jeudi 31 août 2006
Face à la monté en puissance d'un certain mode de pensée en France, appuyé par les faits que nous avons pu toutes et tous observer ces derniers jours, il me paraît important de lâcher certains chiffres afin de les méditer.
Ainsi je vous rapporte ici les résultats d'une enquête Cegos de 2006 concernant les facteurs de discrimination dans la société française tels qu'ils ont pu être "remontés" par des professionnels de la fonction RH.

Si vous désirez retrouver l'intégralité de cette enquête réalisée auprès d'un millier de personne, suivez ce lien (document PDF de 22 pages, 138ko)

Les facteurs de discriminations les plus importants en France
(La question posée permettait de donner deux réponses en les hiérarchisant - Source : Cegos 2006)
       Cité en 1er rang      Cité en 2ème rang
Inégalité dû aux origines ethniques, religieuses 
  31 %
  24 %
Inégalité entre hommes et femmes 
  22 %
  22 %
Absence de personnes au travail présentant des handicaps 
  19 %
  18 %
Différences faites entre jeunes et seniors 
  14 %
  14 %
Inégalités dues aux origines sociales ou au quartier d'habitation  
  12 %
  19 %
Les jugements sur l'orientation sexuelle 
  2%
  3 %


Si vous en avez le temps, n'hésitez pas à lire les résultats de cette enquête très intéressante et de constater la perception qu'ont du problème ces professionnel(le)s de la fonctions RH.
(Si jamais le lien était rompu, signalez le moi, j'en mettrai un autre à disposition)
Par Fred
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Vendredi 8 septembre 2006
'Unedic aujourd'hui les dossiers des opérateurs privés sélectionnés pour reclasser 46.000 demandeurs d'emploi.

Lancé par l'Unedic pour reclasser 46.000 nouveaux demandeurs d'emploi, l'appel d'offres européen, clos le 16 août dernier a suscité un vif intérêt : 143 entreprises et associations se sont en effet portées candidates et 17 ont été sélectionnées.
Un choix qui doit encore être validé par le conseil d'administration de l'Unedic.
Parmi elles, figurent les cinq acteurs qui suivent les 7.000 demandeurs d'emploi de l'expérimentation démarrée en 2005 sur sept sites Assedic, à savoir Ingeus, Adecco, BPI, Altédia et l'Agence pour l'emploi des cadres (Apec). Les autres sont des acteurs du travail temporaire (Vedior, Creyf's) du conseil (Sodie, JBL consultant, intra-conseils...), du monde associatif (Association pour le droit à l'initiative économique...) ou des chambres de commerce et d'industrie (Bordeaux, Toulouse).

Favorable à une extension de l'expérimentation (abordée le 19 juillet dernier sur ce blog - voir le post  «Unedic : Bilan positif du recours au privé» ) Alain Lecanu, chargé de l'emploi à la CFE-CGC, n'exprime qu'une seule réserve : l'attribution d'un lot à la société britannique A42 qui n'est pas implantée en France, mais le fera si elle obtient un lot. «Je doute de sa capacité à être réactive et opérationnelle tout de suite», explique-t-il. Très critique, Jean-Claude Quentin indique pour sa part que son organisation, FO, ne «cautionnera pas les attributions qui sont faites. Car nous n'avons aucune évaluation sérieuse de l'économie réalisée par l'expérimentation».

3.500 euros par chômeurs

L'ANPE, qui n'a pas souhaité répondre à l'appel d'offres, estime quant à elle faire aussi bien et moins cher que les cabinets privés. Dans un entretien au Monde daté du 7 juillet, Christian Charpy, son directeur, se fait ainsi l'écho d'une "«étude qui sera prochainement publiée sur le taux de sortie du chômage pour des personnes prises en charge, soit par les opérateurs privés, soit par l'ANPE dans le cadre de son dispositif d'accompagnement renforcé». Et «pour des populations comparables, les résultats sont identiques entre l'ANPE et le privé, avec un taux de sortie du chômage de 35 % au bout de six mois, mais pour un coût trois fois plus faible à l'ANPE», indique-t-il.

Les opérateurs privés perçoivent en moyenne 3.500 euros par chômeur, tandis que l'ANPE prend en charge environ 3 millions de personnes pour un coût moyen de 730 euros. Le directeur de l'ANPE enfonce le clou : «Il faut se méfier des simplifications hâtives. On peut être public et efficace.»
Et annonce l'expérimentation dans quatre régions d'un dispositif d'accompagnement très renforcé concernant 40.000 chômeurs, indemnisés ou non, présentant un risque de chômage longue durée. Les discussions à l'Unedic promettent d'être animées.
Par Fred
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Mardi 26 septembre 2006
Dernières statistiques sur le taux d'emploi des séniors.
42,5 % des seniors de l'Union Européenne ont un emploi et donc 57,5% n'en ont pas...

Le taux d'emploi des 55-64 ans ne dépasse pas les 38 % en France, et donc 62% n'ont pas de boulot non plus (je sais ça agace).

Effectivement la croissance est au rendez-vous dans la zone euro et la discrimination à l'embauche pour les «vieux machins» plus forte que jamais.

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Par Fred
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